Petite demoiselle bavarde, répondant au doux nom magique de Sybiline. Toute de noir vêtue, un flocon blanc posé sur sa robe. Il a fini par fondre. Née à la mi-août, il allait de soi qu'elle prenne la forme d'un chat.
Modeste chasseuse-née, nous ramène pour notre petit déjeuner oiseaux, musaraignes, mulots ou taupes, sauces au choix.
Minuscule déesse lascive, nous menant par le bout du nez de la pointe de ses moustaches. Confortablement calée sur notre ventre dans le canapé ou de tout son long sur le lit nous réchauffant les pieds ou nous empêchant de les allonger selon son bon vouloir.
Hypnotisée par nos poissons, à l'affût devant les rates, effrayée par notre hérisson ou étonnament caline avec les chiens.
Adorable boule de douceur, jeune philosophe de gouttière au regard insondable, dose quotidienne de tendresse, concierge miniature de quartier, toujours à tout commenter, adolescente bornée faisant les 400 coups.
Ventre sur pattes, anti-stress, réveil-matin, doudou, modèle d'exposition, muse, ange gardien, chaufferette, caractère de cochon... Tout à la fois.
Multiple et unique.
Aucun de tout ces mots ne suffit pour la décrire telle que nous la voyons vraiment.